Dites Cheers! aux bons moments et écoutez la Bliss home playlist: Volume 1

 

L’isolation est difficile et ça dans le monde entier. Alors dites oui au voyage dans le temps avec notre playlist ‘coronaspéciale’, car il n’y a rien de tel que de re écouter de bon vieux singles pour se rapprocher. Chacun seul à la maison, mais tous ensemble autours de la musique.

 

 

 

 

 

 

 

Edgi

Baxter Dury – Miami 

L’humour et la morosité pourraient définir Baxter Dury. Il y a une certaine ironie dans le fait que Miami son cinquième album soit sorti le même jour qu’une version coffret super-luxe 4CD du chef-d’œuvre de 1977 de son père Ian. C’est bien connu, tout enfant de star du rock bien-aimée qui choisi de suivre son père dans l’entreprise familiale est assuré d’avoir du mal à échapper à son ombre, mais Baxter Dury a eu plus de mal que la plupart. Il avoua aux médias: “Mon père était adorable, pétillant … et ennuyeux”. Tout est dit.

 

 

 

 

 

 

The Blaze- Virile 

The Blaze, le duo français composé de Jonathan et Guillaume Alric, 2 cousins vivant à Paris, est réputé pour faire de la danse musique qualifiée de ‘sensible’ aussi bien que des films surprenants. «Virile» est une tendre représentation de l’amitié entre deux hommes. Leurs collaborations s’appuient sur l’ambiance chaleureuse de la dub musique, avec des percussions scintillantes et une voix triste (les deux cousins chantent, mais leur voix est déformée pour donner une voix qui semble être la même). Le résultat est un son hypnotisant, se déployant lentement, à cheval entre la house et la pop. Il n’est pas étonnant que les deux aient déjà décroché un Grand Prix au festival de Cannes et le prix du meilleur réalisateur aux Berlin Music Video Awards au cours seulement des deux premières années où ils jouèrent ensemble.

 

 

 

 

 

 

Arcade Fire – Reflektor

“Reflektor”, le quatrième et double album d’Arcade Fires est sorti en octobre 2013 avec un clip vidéo réalisé par Anton Corbijn, connu pour son travail avec Depeche Mode et U2. Le clip en image noir et blanc rappelle la Seconde Guerre mondiale et évoque Europa (1991) de Lars Von Trier soulignant la fragilité du lien humain. À l’époque, le leader Win Butler a avoué être obsédé par l’essai de 1846 de Kierkegaard parlant de la maturité et de l’évolution de la société: «réfléchie» et «passionnée». Pour Reflektor, Win Butler fait allusion à la luminosité réconfortante et artificielle des écrans LCD: “Maintenant, les signaux que nous envoyons sont à nouveau déviés / Nous sommes tellement connectés mais sommes-nous même amis?”

 

 

 

 

 

 

Sam Dart

Toro y Moi – “Freelance” 

Construit un peu comme un morceau disco ? Oui, et alors quoi ? Parfois, il suffit d’avoir le bon guide pour se mettre sur pied et se libérer des mouvements de la routine quotidienne (ou, dernièrement, de son absence). Ce morceau est une somme assemblée de strates complexes, un tourbillon fait de touches de miel, d’accords automatiques et de funk. Ca donne quelque chose de coloré et de ludique, à la fois rétro, rafraîchissant et avant-gardiste. Pour une explosion d’énergie rapide à toute heure du jour ou de la nuit, ne cherchez plus, c’est ici. Le travail à domicile n’a jamais semblé aussi doux…

 

 

 

 

 

 

Jungle – Casio 

“Casio” est le sixième morceau du deuxième album studio “For Ever”, du groupe néo-soul britannique “Jungle” (Thomas McFarland et Joshua Lloyd-Watson). Le morceau est une ballade funky sur le chagrin et une relation dysfonctionnelle. La vidéo se termine par le texte: “JULIA, APPELE-MOI.” Un an plus tard, la vidéo avait plus de 37,1 millions de vues, et 440 000 likes!

 

 

 

 

 

 

 

Nicolas Jaar: Mi Mujer 

Il semble difficile d’imaginer maintenant, qu’il n’y a pas si longtemps, une nuit dans un club bondé était à la portée de tout le monde à Saigon. Mais tout n’est pas perdu en écoutant Nicolas Jaar, l’artiste chilien-américain tombé dans l’industrie de la musique électronique dès son plus jeune âge. Créant des morceaux électroniques effrayants et minimalistes influencés par ses propres expériences et racines personnelles, il réussi à apporter aujourd’hui à l’industrie musicale une forme unique de deep house.

 

 

 

 

 

 

 

Annie Hansen

Portishead Glory Box Live

Si Portishead n’a pas inventé la trip-hop, le groupe lui a donné ses lettres de noblesse avec Glory Box qui est depuis devenu un classique. Dans les années 90, le groupe incarnait le rejet de l’injonction au succès et à la flamboyance flamboyante des années 80 et devient l’hymne d’une génération. Beth Gibbons a apporté les paroles, Geoff Barrow, Dave Mc Donald et Adrian Utley ont créé la musique qui devient alors le son d’une époque: un ralenti avec des rebondissements, des changements subtils avec rondeur et sensualité au bord de la défaite et de la tragédie.

 

 

 

 

 

 

Massive Attack – Teardrop

Fraser, la chanteuse de Massive Attack, était dans un état d’esprit assez dépressif quand elle enregistra Teardrop. Les mots, bien qu’ésotériques presque incompréhensibles sont imprégnés de mélancolie, née de sa propre tristesse en apprenant la mort de son ami Jeff Buckley, qui se noya en mai 1997. `”Teardrop ‘c’est un peu lui – c’est comme ça, que je le resents a-t-elle déclaré en 2009″.  La chanson semble être un hommage approprié à Buckley, dont la propre musique pouvait également être définie comme douloureuse et d’un autre monde. Teardrop a atteint les sommets vertigineux du top 10 britannique en 1998.

 

 

 

 

 

 

Kate Bush – The Sensual World

Au milieu des années 1980, Kate Bush avait atteint le sommet de sa carrière avec Hounds of Love. Quelques années plus tard, elle retrouva son inspiration dans le monde littéraire, avec le roman emblématique de James Joyce, Ulysse des années 1920, pour trouver le monologue de clôture de Molly Bloom, dans lequel le personnage sort des pages du livre et se délecte du monde réel. Elle était ravie de constater que le rythme et le son des mots correspondaient parfaitement à la musique sur laquelle elle avait travaillé. Mais la succession de Joyce lui a alors refusé à plusieurs reprises la permission d’utiliser le texte pour “The Sensual World”. Kate Bush a donc dû reconstruire à partir de zéro, en écrivant de nouveaux passages qui capturaient la même énergie essoufflée que le soliloque de Bloom. Le produit fini reflétait de très près le texte inspirant, ancré autour du «Oui» répété et chargé érotiquement que Bush délivrait avec une intensité tremblante.

 

 

 

 

 

 

5.45 From London

Glad To Be Unhappy – Billie Holiday

Que dire d’Eleanora Fagan, mieux connue sous le nom de Billie Holiday, a part qu’elle a été l’une des chanteuses de jazz les plus influentes de tous les temps. Rien ne pourrait rendre justice à la vie incroyable et tragique qu’elle mena. Elle chanta comme elle vécu, d’une manière diaboliquement sensuelle.

 

 

 

 

 

 

 

The Hunter Gets Captured By The Game – The Marvelettes

Écrit par le reconnu Smokey Robinson et enregistré en 1966, cette chanson commence avec des paroles qui sont tout simplement trop parfaites dans notre situation actuelle : “Les choses changent tous les jours et le monde prend un nouveau visage. Certaines choses se réorganisent et le monde entier semble être un nouvel endroit.” Rien de plus poétique et encourageant à entendre !

 

 

 

 

 

 

Computer Love – Kraftwerk

“Computer Love” 1981 de Krafwerk traite de l’essor des ordinateurs dans notre vie et de leurs rôles dans le commerce, les transports, le divertissement et les relations personnelles. Les paroles, la mélodie du synthé solo évoquent toutes la solitude et la tristesse, ce qui est assez remarquable venant d’un groupe qui a passé ses 40 dernières années à essayer de sonner aussi robotique et sans émotion que possible.

 

 

 

 

 

 

Mr Trouble

Isolation by Joy Division

Enregistrée en mars 1980 et à peine deux mois avant le suicide d’Ian Curtis, c’est peut-être la chanson la plus déprimante de Joy Division. Dans ce single, Ian exprime sa résignation et son contentement à la fois avec des paroles comme : “Mais si vous pouviez juste voir la beauté. Ces choses que je ne pourrais jamais décrire. Ces plaisirs, une distraction capricieuse. C’est mon seul prix chanceux”.

 

 

 

 

 

 

Billy Idol – Dancing With Myself 

Billy Idol a été partout dans la musique, du punk à la pop coiffée de pointes. Son single révolutionnaire ‘Dancing with Myself’ sorti en 1980 avec son groupe Generation X a bombardé son Royaume-Uni natif puis les États-Unis pour finir par devenir le hit révolutionnaire d’Idol. Billy le ressorti un an plus tard en tant qu’artiste solo. Le clip vidéo devint alors l’un des premiers clips vidéo méga-hit de MTV et fît fait le pont entre la musique punk, le post-punk et la New Wave.

 

 

 

 

 

 

The Prodigy – Take me to the hospital

Kieth Flint. Un autre artiste brillant qui ne fut plus lui aussi assez tôt… Alors que Take Me To The Hospital serait presque une chanson drôle et ironique dans le contexte actuel, il n’y a rien de drôle à propos de la dépression ou du suicide. Une chose cependant que peu savent:  Kieth Flint était aussi un excellent pilote moto et possédait une écurie de course.

 

 

 

 

 

 

 

 

No Comments Yet

Comments are closed

Newsletter

About Us

Bliss Saigon is an online magazine dedicated to the Art of living in Ho Chi Minh City and Asia. The magazine present a unique editorial approach based on experts and influencers contributions, written with optimism, humor and accessibility, offering an interactive and ludic reading on lifestyle topics with sharp selections for unique insights.